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Comment obtenir le meilleur son pour vos réunions, diffusions et vidéos en ligne

Lucas Canino

Publié le 20 juin 2023· Mis à jour le 28 mai 2024

Cover image for: Comment obtenir le meilleur son pour vos réunions, diffusions et vidéos en ligne

Que vous créiez du contenu, diffusiez en direct ou participiez simplement à des réunions en ligne, vous connaissez probablement bien les qualités acoustiques de votre espace de travail, ainsi que les limites du microphone intégré de votre ordinateur. Pour la plupart d’entre nous, c’est un mariage particulièrement malheureux : à moins de travailler dans un studio d’enregistrement insonorisé, il y a de fortes chances que le son capté par votre vidéo soit une véritable cacophonie, mêlant le bruit de la circulation dans la rue, le ronronnement du ventilateur de votre ordinateur et les échos de votre voix lointaine, le tout rythmé par des bruits de pas dans les escaliers et des clics de souris. Pour beaucoup, désactiver l’option Muet pendant une réunion relève alors d’un véritable acte de témérité.

Si votre objectif est de faire en sorte que vos idées trouvent un écho auprès de vos spectateurs, c’est un problème. Comme vous le dira n’importe quel réalisateur ou créateur de contenu, le son est un élément essentiel de l’expérience visuelle. C’est pourquoi chaque production cinématographique ou télévisée dispose d’une équipe et d’un monteur son dédiés, et pourquoi il existe une catégorie d’Oscars consacrée à la reconnaissance des meilleurs d’entre eux. Imaginez entendre un avion passer pendant 12 Years a Slave, ou le bourdonnement et les craquements du Steadicam pendant la scène de plage de Reviens-moi. Les deux vous auraient sorti de l’expérience captivante du visionnage. Même si vous ne travaillez pas avec des stars ou des centaines de figurants, la même logique s’applique à votre vidéo. L’audio que vous captez peut soit nuire à l’engagement de votre public, soit le renforcer.

Alors peut-être est-il temps de penser un peu plus comme un ingénieur du son, et d’accorder un peu plus d’attention à l’audio, tout en travaillant à améliorer la qualité de vos visuels avec des outils comme Camo. Cela consiste à limiter le bruit ambiant indésirable qui distrait les spectateurs, tout en renforçant la clarté et la qualité de ce que vous voulez qu’ils entendent. Heureusement, cela ne nécessite pas un budget hollywoodien : certaines améliorations sont possibles sans acheter de matériel supplémentaire, et il existe d’excellents microphones qui ne grèveront pas votre budget. Chaque petit changement peut aider, même si combiner quelques modifications simples de votre espace avec la mise à niveau d’un microphone donnera les meilleurs résultats.



Dans ce guide, vous trouverez les sujets suivants :

  • Un bref historique et les limites importantes des microphones de téléphone portable et intégrés à l’ordinateur (autrement dit, pourquoi vous lisez cet article)
  • Les étapes simples à suivre pour vérifier la qualité sonore du microphone que vous utilisez
  • Des recommandations pratiques pour améliorer les qualités acoustiques de votre espace, que vous envisagiez ou non d’investir dans un microphone externe
  • Une brève exploration/démystification du monde des microphones, à l’issue de laquelle vous saurez distinguer avec assurance un micro statique d’un micro dynamique, et un cardioïde d’un omnidirectionnel
  • Nos tests et recommandations pour vous aider à trouver le meilleur microphone selon votre espace et vos besoins
  • Quelques solutions logicielles recommandées pour annuler les bruits de fond incontrôlables pendant l’enregistrement, et pour réparer ou améliorer la qualité audio après coup

Le bon, la brute et le minuscule : brève histoire des microphones intégrés aux smartphones et aux ordinateurs

Les smartphones, ordinateurs portables et PC d’aujourd’hui représentent la pointe de la technologie, avec une puissance de calcul et des capacités graphiques impressionnantes réunies dans des formats compacts et élégants. Si vous possédez un ordinateur portable relativement récent, vous transportez probablement quelque chose qui aurait été considéré comme un superordinateur il y a seulement vingt ans, et un simple fantasme de la DARPA vingt ans avant cela. Mais malgré les milliards investis en R&D dans ces machines, les microphones qui y sont intégrés sont restés remarquablement proches de la technologie des téléphones fixes, vieille de près d’un siècle.

Les raisons de ce déséquilibre technique sont à la fois historiques et pratiques. Bien que la fonction principale de tout microphone soit de capter les ondes sonores ou vibrations vocales pour les traduire en signaux électriques, les appareils présents dans les combinés téléphoniques ont d’abord été conçus pour fonctionner sur de longues distances et, avec l’arrivée des téléphones mobiles, sans surcharger les réseaux cellulaires. Ces contraintes ont limité les fréquences transmises par les téléphones à une bande bien plus étroite que la plage normale de l’audition humaine, autrement dit, une forme de bridage auditif.

Ainsi, alors que nos oreilles peuvent capter des sons dans une plage de 20 à 20 000 hertz, et que la voix humaine peut couvrir une plage de 100 à 17 000 hertz, les anciens combinés téléphoniques comme la plupart des microphones intégrés actuels captent généralement une plage de seulement 400 à 3 400 hertz. C’est ce qu’on appelle la bande étroite ou bande vocale, et c’est la principale raison pour laquelle les voix au téléphone ont toujours eu cette sonorité si particulière et métallique.

Au fil du temps, à mesure que les téléphones sont devenus plus intelligents, la fonction microphone est restée l’une des rares parties de l’appareil à ne pas avoir été constamment retravaillée. Cela s’explique en partie par un souci purement pratique : les personnes qui parlaient au téléphone mobile étaient souvent entourées d’un monde de bruits — klaxons, aboiements, ronronnement des machines — et limiter la sensibilité des microphones aidait justement à bloquer une partie de ce bruit indésirable. Rendre les microphones des téléphones plus sensibles aurait simplement pu rendre les interlocuteurs plus difficiles à comprendre.

En réalité, pour la plupart des fabricants et opérateurs téléphoniques, le principal frein à un audio satisfaisant a toujours été la qualité du signal, et les deux industries ont consacré l’essentiel de leur attention à garantir aux téléphones des connexions stables et cohérentes sur un réseau large et fiable. Les plaintes concernant des appels totalement inintelligibles ou soudainement coupés pesaient sans doute bien plus lourd que les critiques sur l’absence d’une gamme sonore riche et complète dans une conversation.

Les microphones que l’on trouve dans votre smartphone et votre ordinateur sont donc de petits instruments plutôt rudimentaires, qui se déclinent en deux types : les électrets et les MEMS, ces derniers étant en train de s’imposer rapidement comme les plus courants. L’électret est essentiellement un tout petit microphone à condensateur omnidirectionnel (nous y reviendrons plus tard), tandis que le MEMS (système micro-électromécanique) est un microphone gravé sur une puce. Tous deux consomment très peu d’énergie et d’espace, sont bon marché à fabriquer, et peuvent même se prêter à quelques expériences amusantes. En raison de leur petite taille et de leurs faibles besoins en énergie, plusieurs microphones sont souvent intégrés dans un même smartphone, permettant de capter l’audio des deux côtés de l’appareil, avec une source sonore proche ou éloignée de plusieurs dizaines de centimètres.

Les électrets : pas terribles pour le son, encore pires pour les envolées de battle de rap

Les électrets : pas terribles pour le son, encore pires pour les envolées de battle de rap

Sur votre ordinateur portable ou de bureau, les microphones se trouvent généralement sous le clavier ou à proximité de la caméra intégrée. Beaucoup sont exactement les mêmes que ceux utilisés dans les téléphones mobiles, tandis que d’autres sont un peu plus performants. Dans tous les cas, ils sont conçus pour remplir la même fonction de base que ceux de votre téléphone : capter, avec un minimum de clarté et à différentes distances, la plage de fréquences générale de la voix humaine. Cela peut suffire pour des conversations informelles, mais c’est loin d’être idéal si vous cherchez à créer un contenu professionnel qui touche les yeux, les oreilles et le cœur de votre public.


Test, un, deux, trois

Ne nous croyez pas sur parole. Pour entendre exactement ce que capte votre microphone intégré, et comment votre espace et votre voix sonnent aux oreilles des autres, il vous suffit d’un casque. Si vous disposez d’une configuration XLR, vous pouvez brancher votre casque directement sur la prise correspondante de votre interface audio ; et si vous avez un micro USB, il se peut qu’il dispose d’une sortie casque à sa base. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez simplement brancher votre casque directement sur votre ordinateur et accéder aux fonctions audio standard présentes sur la plupart des Mac et des PC. Il vous suffit de cliquer sur l’une des vidéos ci-dessous pour découvrir les étapes à suivre.

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Sur Mac, le monitoring du micro est disponible via QuickTime Player. Sur Windows 11, vous pouvez l’activer en faisant un petit tour dans vos paramètres audio.

Une fois branché et prêt, prenez simplement un moment pour écouter. Ce que vous entendez la première fois pourrait bien vous surprendre. Même sans parler, vous constaterez peut-être qu’il y a beaucoup à entendre : peut-être le bourdonnement du chauffage ou de la climatisation de votre logement, ou la machine à laver à l’étage du dessous. Si vous déplacez vos mains sur votre bureau, il y a de fortes chances que vous l’entendiez aussi. Comme les microphones des ordinateurs portables se trouvent souvent sous le clavier, chaque frappe résonnera bien plus fort, et le moindre mouvement sur le trackpad ou la souris sera capté. Votre corps est en réalité plus proche du microphone que votre bouche, vous devrez donc rester presque parfaitement immobile pour éliminer une grande partie du bruit indésirable.

Lorsque vous parlez, vous entendrez votre voix telle qu’elle sonne après avoir été traduite en signaux électriques puis compressée dans une plage de fréquences étroite. Si vous détectez un écho, c’est tout simplement parce que les ondes sonores issues de vos cordes vocales rebondissent sur les murs qui vous entourent et arrivent à votre microphone intégré avec une fraction de seconde de retard par rapport aux ondes sonores directes. Rien de tout cela ne fait une expérience particulièrement agréable ou immersive.


Feng shui acoustique : améliorer votre espace sonore

Heureusement, même si vous ne pouvez pas faire grand-chose pour améliorer le microphone de votre téléphone ou de votre ordinateur, vous pouvez apporter des modifications physiques à votre espace de travail qui amélioreront nettement la qualité sonore de votre vidéo, tout en rendant votre environnement un peu plus agréable à vivre. Que vous appeliez cela du feng shui acoustique ou du hygge auditif, en sélectionnant et en disposant judicieusement le mobilier et les autres matériaux de votre environnement, vous pouvez capter un meilleur son sans dépenser un centime en nouvel équipement.

Vous n’avez pas non plus besoin d’un espace immense pour travailler. Même si vous auriez sans doute aimé disposer d’un peu plus de place pour votre bureau à domicile ou votre studio, en matière d’environnements acoustiques pour la vidéo, vous serez heureux d’apprendre que le confort douillet est roi. Vous avez probablement déjà vu une cabine d’enregistrement, si ce n’est en personne, du moins dans un film ou à la télévision. C’est cette petite pièce recouverte de panneaux géométriques gris ou noirs sur les murs et le plafond, avec un microphone sophistiqué et, peut-être, Snoop Dogg à l’intérieur. Elle peut sembler à mille lieues des stades immenses où les chanteurs donnent leurs concerts, mais c’est justement dans des espaces confinés comme celui-ci que le son se contrôle le mieux.

Et ce revêtement mural n’est pas là que pour l’esthétique. Ces panneaux, appelés mousse acoustique, sont un outil puissant pour améliorer la qualité sonore. Grâce à leur matière et à leur forme, ils absorbent ou dispersent les ondes sonores, réduisant la réverbération ou la réflexion du son. Cela crée ce qu’on appelle un environnement anéchoïque : le son heurte les murs et le plafond et, comme un ballon de basket dégonflé, ne rebondit nulle part. Le seul son qui atteint le microphone provient directement de la bouche du chanteur ou de l’orateur, sans écho parasite ou brouillé venant s’y mêler. Une grande boîte de panneaux ne coûte pas très cher, et il est assez facile d’en trouver en ligne, aussi bien au Royaume-Uni qu’aux États-Unis.

Pour ceux qui ne souhaitent pas recouvrir leurs murs et leur plafond, partiellement ou entièrement, de mousse, il existe d’autres options qui amélioreront tout de même les qualités d’absorption sonore d’un espace de travail. Remplacer les stores par des rideaux, draper un plaid sur une chaise, ou poser un tapis plus grand au sol contribuera à absorber le son et à réduire l’écho. Accrocher des textiles au mur renforcera encore davantage l’espace, pas seulement sur le plan sonore mais aussi pour rester dans l’air du temps. Ces changements présentent aussi d’autres avantages : votre espace pourrait devenir plus agréable à vivre, et la pièce plus économe en énergie.

La mousse acoustique est légère et se fixe facilement avec du ruban adhésif double face ou une colle en spray

En matière de tapis de bureau, plus c’est épais, mieux c’est. De nombreuses options bon marché existent, mais veillez à lire les avis. Toute option qui reste froissée et refuse de s’aplatir est probablement un peu trop fine pour être vraiment efficace.

Vous n’avez pas besoin de recouvrir chaque centimètre de votre espace de mousse acoustique ou de tissu pour obtenir de bons résultats : concentrez-vous simplement sur les endroits qui renvoient directement les ondes sonores de votre voix. Essayez de répartir de la mousse acoustique sur le mur derrière votre ordinateur, et de placer un tapis de bureau sur la surface dure de votre bureau.

Une fois vos surfaces dures isolées avec des textiles, vous pouvez ensuite porter votre attention sur la disposition de votre mobilier. Si votre bureau se trouve directement devant une fenêtre à simple vitrage et que vous souhaitez garder vos rideaux ouverts, envisagez de le déplacer contre un autre mur. Le verre des fenêtres domestiques est généralement dur et fin, deux caractéristiques qui peuvent le rendre encore pire qu’un mur nu en matière de résonance acoustique.

Le coin de la pièce n’est pas non plus un bon emplacement pour votre bureau. Sur le plan acoustique, les coins sont sans doute le pire endroit où travailler. En effet, les ondes sonores générées par votre voix viendront frapper les deux murs, puis se réverbéreront avec énergie selon des angles et des vitesses différents, ce qui augmentera l’écho lorsque les ondes atteindront votre microphone. En somme, les murs de votre pièce agissent comme des guides d’ondes, conduisant les vibrations depuis toute la pièce pour les concentrer dans les coins. Placer votre bureau à cet endroit peut sembler être une utilisation efficace de l’espace, mais cela compliquera considérablement vos efforts pour améliorer la qualité sonore. Essayez plutôt d’éloigner votre bureau et de le remplacer par un fauteuil confortable, éventuellement surmonté d’un coussin ou d’un plaid pour faire bonne mesure. Et ne vous arrêtez pas là : meubler votre espace avec du mobilier, des plantes et des objets peut considérablement améliorer son absorption sonore.

Enfin, pensez à isoler votre pièce des bruits extérieurs intrusifs. Vos rideaux, une fois tirés, y contribueront déjà, mais au moment de cette présentation ou de cette création de contenu, imaginez la pièce comme votre propre petit sous-marin d’exploration à la James Cameron : la moindre fuite ou le moindre bruit excessif nuit à une bonne expérience (au cas où vous vous poseriez la question, le mot na’vi pour désigner un bruit indésirable est hawmpam). Fermez vos portes et fenêtres, et utilisez éventuellement un boudin de porte ou une serviette là où la porte ne touche pas tout à fait le sol. Éteignez ensuite tous les bruits externes possibles avant d’enregistrer, de diffuser ou de participer à une réunion : ventilateurs bruyants, machine à laver, etc. Si le ventilateur de votre ordinateur devient bruyant, essayez de réduire sa température en utilisant un logiciel.

Tout cela peut améliorer la qualité de l’audio que vous enregistrez ; cependant, aucune de ces actions ne change le fait que les microphones de votre téléphone et de votre ordinateur restent assez limités en termes de plage de fréquences et d’options de captation directionnelle. Si vous souhaitez capter un son véritablement professionnel, à la hauteur de la qualité professionnelle de votre vidéo, vous aurez besoin d’un microphone conçu pour capter toute la résonance et la texture de votre voix, dans un environnement le plus proche possible du vôtre.


Le vaste monde des microphones

À ce stade, vous êtes peut-être prêt à franchir le pas et à investir dans un microphone qui fera passer votre son au niveau supérieur. Nous serons ravis de vous faire quelques recommandations, mais avant d’aller plus loin, il peut être utile de jeter un rapide coup d’œil aux termes que vous rencontrerez en cherchant la meilleure solution audio. Le jargon peut sembler intimidant au premier abord, mais les termes que vous entendrez ou lirez ne font en réalité que distinguer la manière dont un microphone est conçu et alimenté, ainsi que la façon dont il capte les informations acoustiques. Voici une liste que vous pourrez consulter au fil de vos recherches :

Membrane : la fine membrane au sein d’un microphone qui vibre en réaction aux ondes sonores. Les grandes membranes (2,5 cm de diamètre ou plus) offrent une excellente réponse dans les basses fréquences, donnant une sonorité plus ample et plus riche à la source, tandis que les micros à petite membrane (1,3 cm ou moins) captent un son plus naturel et plus détaillé. Les premières sont souvent utilisées pour la voix professionnelle, les secondes pour les instruments ou les orchestres.

Transducteur : la partie du microphone qui convertit les vibrations en signal électrique. Les trois types de microphones suivants sont classés selon leur type de transducteur :

  • Statique (à condensateur) : un microphone qui utilise une fine membrane chargée électriquement pour générer un signal électrique lorsqu’elle vibre. Il est sensible, avec une large réponse en fréquence et une grande dynamique, idéal pour capter des sons délicats en studio.
  • Dynamique : un microphone qui utilise une bobine pour amplifier le signal capté par la membrane, un peu à la manière d’un haut-parleur. Il est généralement moins fragile (et moins cher) qu’un micro statique, et excelle avec les sons forts et les espaces bruyants.
  • À ruban : un microphone qui utilise les vibrations d’un ruban de feuille d’aluminium extrêmement fin, plutôt qu’une bobine, pour capter un son précis et détaillé. Idéal pour capter les instruments, mais généralement cher et très fragile.

Alimentation fantôme : type d’alimentation en courant continu utilisée avec les microphones statiques, ainsi nommée car aucune source d’alimentation évidente n’est visible. Le micro est connecté à une console ou une interface audio, qui envoie une tension le long des mêmes câbles que ceux empruntés par le signal audio, alimentant ainsi les circuits actifs du microphone. Cela passe généralement par un câble XLR, qui permet également de capter des fichiers sonores plus volumineux et plus dynamiques qu’avec une connexion USB.

Diagrammes polaires : ils définissent et décrivent la sensibilité d’un microphone au son selon différentes directions. Voici les types que vous rencontrerez le plus probablement :

  • Omnidirectionnel : un diagramme de captation sphérique qui capte les sons de manière égale dans toutes les directions. La plupart, voire la totalité, des microphones intégrés (comme celui de votre ordinateur) sont omnidirectionnels. Placé près de la source sonore, un bon microphone omnidirectionnel peut assez bien filtrer un bruit de fond constant et faible (circulation douce et régulière à l’extérieur, ronronnement de la climatisation, etc.), mais sera moins efficace pour bloquer les sons ponctuels plus forts, comme une porte qui claque ou un chien qui aboie.
  • Cardioïde : un diagramme polaire unidirectionnel très sensible aux sons captés dans l’axe (là où le micro pointe), légèrement moins sensible aux sons venant des côtés, et rejetant les sons venant de l’arrière. Dans un environnement relativement maîtrisé, il isole efficacement la voix de l’orateur du bruit de l’ordinateur et des réflexions sonores.
  • Bidirectionnel ou figure en 8 : un diagramme polaire souvent utilisé pour diverses techniques d’enregistrement stéréo. Il offre le meilleur rejet latéral de tous les diagrammes polaires, ce qui peut être utile face à des sons parasites arrivant à 90°.
  • Canon (shotgun) : un diagramme polaire fortement directionnel qui concentre la sensibilité sonore le long d’un axe, avec une chute nette sur les côtés. Les micros canon sont excellents pour capter le son à distance, ce qui les rend idéaux pour les tournages en extérieur. Ils peuvent également être utiles dans une configuration domestique où l’utilisateur reste immobile et souhaite positionner le microphone bien en dehors du cadre.

Cravate (lavalier) : il ne s’agit pas d’un diagramme polaire, mais plutôt d’un type de petit microphone qui se fixe généralement aux vêtements, permettant à la fois une utilisation mains libres et une plus grande mobilité.

Sur un graphique de diagramme polaire, chaque cercle représente une diminution de sensibilité de 5 dB. Connaître le diagramme de captation de votre microphone est essentiel pour savoir où et dans quelle orientation le placer.

Sur un graphique de diagramme polaire, chaque cercle représente une diminution de sensibilité de 5 dB. Connaître le diagramme de captation de votre microphone est essentiel pour savoir où et dans quelle orientation le placer.

Il existe bien sûr de nombreux autres termes et descriptions techniques que nous pourrions aborder, mais connaître les grands types de transducteurs et de diagrammes polaires constitue un bon point de départ pour explorer les meilleures options selon votre usage et votre environnement. Il existe une large gamme de prix (si vous avez un peu plus de 10 000 $ à dépenser, vous pouvez craquer pour le Brauner VM1S, un micro à lampe statique stéréo à double grande membrane et diagrammes multiples), mais nous nous concentrerons ici principalement sur des microphones qui ne nécessitent ni un budget professionnel, ni les compétences d’un ingénieur du son chevronné. Même avec des options économiques, vous pourrez faire progresser considérablement la qualité de votre son par rapport à ce que votre téléphone ou votre ordinateur sont capables d’offrir seuls.


Micmaker, Micmaker, trouve-moi le bon micro

Maintenant, mettons nos nouvelles connaissances techniques à profit et penchons-nous sur le matériel. Bien que les besoins précis de votre espace de travail et de votre usage vous soient propres, nous avons trouvé utile de répartir nos recommandations en quelques grandes catégories. Nous commencerons par un choix économique qui offrira une belle amélioration à quiconque passe d’un microphone intégré à un modèle externe, avant de passer à des options offrant une reproduction sonore professionnelle pour divers usages et environnements.


Le Blue Yeti (~120 £/85 $)

Pour son prix, le Blue Yeti offre énormément. En réalité, il fait de son mieux pour se comporter comme quatre microphones à la fois, vous laissant le choix entre quatre diagrammes polaires : cardioïde, omnidirectionnel, figure en 8 (bidirectionnel) et « Stéréo ». Cela offre une certaine flexibilité si vous comptez utiliser votre micro pour plusieurs usages, par exemple créer des vidéos et mener des interviews de podcast en personne, ainsi que différentes options selon que votre espace est calme un jour et bruyant le lendemain. Notez simplement que l’expression « bon à tout, excellent en rien » s’applique bien à ce matériel : le Yeti fait un travail plutôt honorable dans une large gamme d’usages et d’espaces, mais n’est aussi performant dans aucun d’eux qu’un microphone cardioïde ou bidirectionnel dédié de qualité.

Là où il excelle vraiment, c’est dans sa simplicité plug-and-play. Le manuel fourni avec le Yeti est un modèle de concision, principalement parce qu’il n’y a pas grand-chose que vous ne puissiez comprendre par vous-même. En tant que microphone USB, il se connecte directement à votre ordinateur et en est alimenté, sans qu’aucun téléchargement spécifique ne soit nécessaire pour le faire fonctionner ou le calibrer. Il sera immédiatement sélectionnable dans Camo, votre plateforme de réunion, et pratiquement n’importe quel autre logiciel que vous utilisez pour la vidéo.

Cela ne veut évidemment pas dire que vous ne devriez pas prêter attention à la façon dont vous positionnez ce microphone. En mode cardioïde, qui est probablement le réglage que vous utiliserez la plupart du temps, le Yeti sera positionné de manière optimale à environ 10 cm de votre bouche, avec le côté portant le logo Blue tourné vers vous. Il est généralement livré avec un support pour le surélever un peu au-dessus du bureau, mais pour atteindre la portée idéale, vous devrez soit caler le support sur autre chose, soit utiliser un bras articulé pour le positionner directement près de votre bouche (l’utilisation d’un bras ou d’une suspension antichoc, voire des deux, aidera également à atténuer les vibrations de votre bureau que votre microphone pourrait sinon capter.

Installer votre microphone dans une suspension antichoc réduira les vibrations provenant du bureau ou du sol

Fixer un filtre anti-pop bon marché aidera à réduire les plosives, ces bouffées d’air produites par les sons « P » et « B »

L’accessoire le plus important pour un microphone est un support qui le place en position optimale pour capter votre voix et rejeter les bruits indésirables. Après cela, quelques petits ajouts peuvent faire passer votre audio de bon à excellent.

Une fois le Yeti correctement installé et le gain bien réglé, vous obtiendrez un son nettement supérieur à tout ce qu’un microphone intégré peut capter. Ce n’est pas un son qu’un professionnel de l’audio qualifierait de « nuancé », mais vous pourrez enfin dire adieu aux fréquences écrêtées : le Yeti couvre une plage de fréquences de 20 à 20 000 Hz, soit toute l’étendue de l’audition humaine. Et si vous souhaitez encore optimiser le son, Logitech, fabricant du Yeti, propose le logiciel Blue Vo!ce en téléchargement gratuit via son G Hub. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de le tester, mais Logitech promet des « communications vocales dignes d’un studio », rendues possibles par un ensemble de technologies de filtrage du bruit et d’amélioration de la voix. Même sans utiliser leur logiciel propriétaire, nous avons constaté que le Blue Yeti dépassait largement son prix une fois correctement positionné.


Le Shure MV7 (~260 £/250 $)

Le Shure MV7 représente une belle montée en gamme (et en prix) par rapport au Yeti. Ce n’est pas un hasard si ce micro cardioïde dynamique apparaît dans le cadre de tant de streams et de vidéos populaires : il offre une reproduction vocale riche et professionnelle, peut être facilement calibré grâce à l’application MOTIV de Shure, et laisse le choix aux utilisateurs de l’alimenter via USB ou XLR. Grâce à son fort rejet des bruits hors axe, il peut également être utilisé dans des conditions sonores loin d’être idéales. Comme pour le Yeti, ou d’ailleurs n’importe quel microphone, il vous suffira de bien l’installer et de le calibrer correctement pour capter le meilleur son possible.

Le MV7 capte le son directement par son extrémité supérieure, vous voudrez donc le monter de façon à ce qu’il pointe directement vers votre bouche. Sa zone optimale se situe à quelques centimètres seulement de votre visage, mais elle peut être étendue jusqu’à environ 45 cm si vous préférez qu’il n’occupe pas trop de place dans le cadre (gardez simplement à l’esprit que plus vous êtes éloigné du microphone, plus il captera de bruit ambiant). Comme le Yeti, il peut être surveillé directement via une prise casque intégrée au microphone lui-même.

Lorsque vous connectez le MV7 en USB, l’application gratuite ShurePlus MOTIV fait un excellent travail de calibrage du micro pour vous permettre d’obtenir rapidement un son solide. Si vous sélectionnez simplement « Auto Level », il vous suffit d’indiquer à l’application si le microphone est monté près (2,5 à 15 cm) ou loin (15 à 45 cm), et si vous souhaitez que votre voix ait une tonalité Dark, Natural ou Bright.

Le MV7 dispose de commandes tactiles pour le gain et le volume directement sur le microphone, mais nous avons constaté que l’application permet de régler bien plus facilement les meilleurs paramètres.

Choisir « Manual » vous permet de brancher votre casque et de prendre un contrôle plus actif. Vous pouvez régler le gain, choisir un réglage d’égaliseur pour ajuster le volume de certaines bandes de fréquences, activer le limiteur pour éviter les pics de volume soudains, et augmenter le compresseur pour réduire l’écart entre les éléments les plus doux et les plus forts d’un signal audio, puis enregistrer le tout dans un préréglage.

Il y a de fortes chances que la connexion et les commandes USB du MV7 vous conviennent parfaitement, mais si vous utilisez la vidéo pour des interviews en personne ou des prestations et cours de musique, vous pouvez choisir de l’alimenter plutôt via un câble XLR et une interface audio (nous aimons bien la Scarlet 2i2). Cela seul ne se traduira peut-être pas par une amélioration sonore très perceptible : pour cela, il vous faudrait soit une interface audio plus coûteuse avec un préampli plus puissant, soit un amplificateur comme le Cloudlifter, mais cela vous permettra d’enregistrer avec des microphones supplémentaires. La connexion XLR produira également des fichiers audio en plus haute résolution, ce qui peut être utile si vous effectuez du montage sonore en post-production.

Le MV7 est livré avec sa propre bonnette anti-vent (visible à gauche), mais si vous prévoyez de le positionner près de votre bouche, la remplacer par la bonnette plus longue Shure SM7A ou SM7B (à droite) améliorera considérablement sa gestion des plosives.

Le MV7 est livré avec sa propre bonnette anti-vent (visible à gauche), mais si vous prévoyez de le positionner près de votre bouche, la remplacer par la bonnette plus longue Shure SM7A ou SM7B (à droite) améliorera considérablement sa gestion des plosives.

Que vous restiez fidèle à la simplicité de l’USB ou que vous passiez à l’alimentation fantôme, le Shure MV7 fera faire un bond énorme à votre son, non seulement par rapport à n’importe quel microphone intégré, mais aussi à pratiquement n’importe quel autre micro USB du marché. Le seul inconvénient est peut-être le prix : autour de 250 £/270 $, ce n’est pas donné, mais si votre budget le permet, ce pourrait bien être l’un des meilleurs achats que vous ayez jamais entendus.


Le RØDE NT1-A (kits à partir de ~150 £/200 $)

Les microphones statiques sont des âmes sensibles. Physiquement, ils peuvent être assez délicats, et la plupart nécessitent un espace calme pour fonctionner correctement. Mais en échange d’un peu de soin et d’attention supplémentaires, vous obtenez un son magnifique, sans distorsion et nuancé, avec une reproduction claire aussi bien des basses que des hautes fréquences. À moins qu’il ne s’agisse d’un enregistrement de concert live, la plupart des meilleurs morceaux de votre playlist ont probablement été enregistrés avec des micros statiques. Les musées les conservent dans leurs collections. Abbey Road ne serait pas Abbey Road sans eux.

Bien sûr, ce qui rend les micros statiques si formidables pour la production musicale en studio peut aussi en faire un choix moins judicieux pour d’autres usages, comme les podcasts, le streaming ou les réunions vidéo. Lorsque vous parlez, les auditeurs risquent d’entendre chaque bruit de bouche et chaque reniflement dû au rhume des foins. Et à moins que votre pièce ne soit correctement insonorisée, le bruit ambiant et les échos accompagneront votre discours comme des choristes indésirables.

Notre choix du meilleur micro statique s’adresse donc principalement aux chanteurs ou musiciens disposant d’un espace correctement insonorisé. Si vous créez du contenu ASMR, vous voudrez également y prêter attention, car la sensibilité d’un micro statique peut être parfaite pour capter les sons les plus discrets avec une clarté remarquable.

Passons maintenant au RØDE NT1-A. Contrairement au Yeti et au MV7, ce microphone existe depuis un certain temps déjà ; il fait même partie du décor de nombreux studios depuis des décennies. Et alors que les autres micros passés en revue proposent tout un éventail de commandes tactiles, molettes, boutons et voyants, le NT1-A est un modèle de simplicité solide et métallique. Dès sa sortie de la boîte, il semble prêt à se mettre au travail.

Étant un micro statique, le NT1-A nécessite une alimentation fantôme, vous aurez donc besoin d’un câble XLR et d’une interface audio. Vous voudrez également une bonne solution de fixation : son diagramme polaire cardioïde capte le son de face et sur les côtés, et il doit être positionné à environ 10 à 15 cm de distance, avec le point métallique situé sur le côté tourné vers vous pendant que vous parlez, chantez, jouez ou manipulez votre matériel ASMR. Enfin, nous vous conseillons de vous procurer un filtre anti-pop, non seulement pour gérer les plosives, mais aussi les sifflantes, ces sons de consonnes « s », « z » et « ch » qui peuvent donner une sonorité agressive au microphone.

Une fois branché, monté et le gain réglé sur l’interface audio, le NT1-A vous offrira une reproduction sonore nette et lumineuse, avec un détail impressionnant. Ce n’est pas le microphone le plus haut de gamme du marché, mais pour son prix — 150 £ pour le micro, la suspension antichoc, le filtre anti-pop et le câble XLR — vous obtenez d’excellentes performances associées à une meilleure durabilité que de nombreux autres micros statiques (nous ne vous conseillons pas de le faire tomber, mais au moins votre tension artérielle ne grimpera pas chaque fois que quelqu’un s’en approche). Prix, son professionnel et tranquillité d’esprit : voilà les trois raisons qui font du RØDE NT1-A notre choix numéro un dans la catégorie des micros statiques.


Réanimation logicielle

Bien sûr, la vidéo comportera toujours une part d’imprévisible. Même les équipes son et vidéo les plus professionnelles font des erreurs, et les vidéos les plus soigneusement répétées peuvent tout de même nécessiter plusieurs prises pour être réussies. Nous vous recommandons de chercher à obtenir le meilleur son possible directement au microphone, mais lorsque cela n’est pas possible, il existe quelques solutions logicielles capables de vous aider à surmonter des conditions difficiles ou à sauver un audio qui n’est pas tout à fait à la hauteur de vos exigences.

La première est l’annulation du bruit. Si vous travaillez à domicile, surtout avec des enfants ou des animaux, inutile de vous expliquer les interruptions imprévues. Un coup à la porte peut déclencher chez vos animaux une crise d’aboiements hystériques, une dispute entre frères et sœurs peut dégénérer en bataille rangée, et une rue tranquille peut soudain se transformer en concert de klaxons. Bonne nouvelle : l’annulation du bruit est là pour vous aider dans ces cas-là. Une bonne option s’appelle Krisp, qui utilise une IA astucieuse pour améliorer la clarté vocale, en éliminant les échos et en masquant le bruit de fond en temps réel grâce à ses algorithmes.

Du point de vue de l’annulation du bruit, les résultats sont plutôt bons. On trouve quelques critiques amusantes en ligne, et après l’avoir testé en profondeur, nous pouvons dire qu’il est assez simple à utiliser et constitue une nette amélioration par rapport aux options de suppression du bruit de Zoom et des autres plateformes de réunion (souvent activées par défaut ; si vous utilisez Krisp ou une autre solution spécialisée d’annulation du bruit, nous vous recommandons de les désactiver dans les Réglages). Il est toutefois important de noter que toute solution logicielle ciblant certains sons et fréquences indésirables affectera presque inévitablement la qualité du son que vous souhaitez conserver, et que se reposer entièrement sur des solutions logicielles plutôt que de soigner votre espace et d’optimiser votre microphone n’aura qu’un effet limité. Si Krisp s’est montré efficace pour bloquer le bruit de fond lorsque nous l’avons activé, il a également modifié la qualité sonore de la voix de l’utilisateur, en particulier lorsque les fréquences qu’il annulait étaient proches de celles de la voix de l’orateur.

Pour cette raison, c’est une solution logicielle que nous recommanderions principalement pour les réunions en ligne lorsqu’un bruit de fond important est véritablement inévitable. Inutile de la laisser activée en permanence : si vous utilisez Camo, vous pouvez simplement activer l’annulation du bruit lorsque nécessaire, en sélectionnant Krisp dans la liste des appareils de Camo Studio. Krisp est disponible au téléchargement sur Mac comme sur Windows, et la version gratuite permet d’utiliser ses fonctions de base d’annulation du bruit de fond, de la voix et de l’écho jusqu’à 60 minutes par jour.

Pour les premiers secours audio après l’enregistrement d’une vidéo, nous sommes de grands fans de Studio Sound de Descript. Qu’il s’agisse d’une légère réverbération résiduelle ou d’un bruit de fond que nous n’avions pas remarqué lors de l’enregistrement, faire passer la vidéo par Studio Sound suffit généralement à gommer les imperfections et à nous laisser un produit final dont nous pouvons être fiers. Vous pouvez l’utiliser gratuitement sur tout fichier vidéo de 10 minutes maximum, puis décider par vous-même si vous souhaitez investir pour une durée de vidéo illimitée ainsi que l’ensemble complet des fonctionnalités de Descript.

Si vous avez capté un audio qui a besoin d’un peu d’aide, de puissants outils de restauration audio sont à votre disposition

Et voilà. De l’adoucissement acoustique de votre espace au choix et à l’installation d’un microphone, en passant par la réparation ou l’amélioration de votre audio grâce à des logiciels, vous disposez désormais de toutes les compétences nécessaires pour créer des vidéos qui sonnent aussi bien qu’elles le paraissent. N’oubliez simplement pas de désactiver le mode Muet, et quand vous le pourrez, dites-nous ce que vous avez fait pour améliorer votre audio. Nous reviendrons enrichir ce guide au fur et à mesure que nous testerons d’autres microphones et logiciels, alors si vous souhaitez que nous testions ou essayions autre chose, nous sommes tout ouïe.


À propos de l'auteur

Lucas Canino

Rédacteur et photographe

En tant que rédacteur et photographe chez Reincubate, Lucas s’appuie sur vingt ans d’expérience en création et production de contenu pour aider les utilisateurs de Camo à tirer le meilleur parti de leurs vidéos. Il a travaillé sur des projets commerciaux et artistiques aux États-Unis comme au Royaume-Uni, créé du contenu pour des organisations professionnelles et des établissements d’enseignement, et passé six ans à produire des photos et des vidéos pour des marques du secteur du plein air.


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